Accident et reconstruction

Quand les gens me voient arriver et me voient marcher rapidement sur le tapis de marche entre 6.5 et 7 km/h ils disent “oh mais c’est pas un blessé lui et puis après au bout de 2 ou 3 jours je dis ben moi j’ai eu un accident

S’éveiller à “l’aller vers”

Parfois le corps est tellement opprimé c’est comme si il ne pouvait pas s’exprimer et parfois il faut un accident quelque chose de très grave pour que ça commence à s’exprimer.

Par exemple avec les soins que je fais parfois ce qui arrive c’est qu’il y a des gens qui ont une sensibilité et une conscience de leur corps qui est très vague mais vraiment très très vague et que ça se développe en faisant des soins

Du silence à la maladie

Sur mon expérience du cancer j’ai une croyance qui est assez ancrée en moi qui est que j’avais en tête que ce truc là allait m’arriver que de toute façon pour mes 50 ans il allait m’arriver quelque chose voilà mon cancer est arrivé l’année de mes 50 ans quand je dis “quelque chose” je sous entends une maladie grave voilà j’avais vraiment ce truc là cette croyance alors de là à me dire que finalement ce truc là ben c’est moi qui l’est fabriqué il n’y a qu’un pas que je ne sais pas trop si je l’ai franchi ou pas

Etre dans une posture d’apprenant

Je suis prof principal également dans ma classe bon c’est à dire en fait j’ai la gestion d’une classe. Pour moi il y a un mot qui est important face au savoir c’est ce que j’appelle la posture être dans une posture d’apprenant et la posture n’est pas que physique mais elle est aussi sur tous les sens c’est à dire le regard, écouter, ne pas se laisser disperser et quand ça part revenir